Les députés de l’Assemblée choisissent Qwant, le moteur de recherche français, pour leurs recherches sur internet

Exit Google, place à Qwant ! Les députés et les agents de l’Assemblée nationale feront désormais leurs recherches Internet sur le moteur de recherche français. Une petite révolution.

Un écran d’ordinateur affiche la page d’accueil du moteur de recherche Google

Terminé le temps où Google régnait en maître au Palais Bourbon ! Le moteur de recherche Qwant, développé près de Rouen, remplacera prochainement le géant américain et équipera dorénavant le système informatique de l'Assemblée nationale. A l’origine de ce revirement, la volonté affichée de l’état d’échapper aux géants du Web, ou tout au moins de limiter leur emprise. Retour sur ce choix qui sonne comme un accomplissement.

Un moteur de recherche « Made in France »

Si Google avait jusqu’à présent la préférence du Palais Bourbon, l’adoption du moteur de recherche français Qwant est désormais actée. Après une phase test jusqu’à la fin du mois d’octobre, ce nouvel outil numérique sera déployé sur l’ensemble des ordinateurs et tablettes de l’Assemblée nationale.

A l’origine de cette petite révolution, la volonté de la France de consolider sa souveraineté numérique, notamment grâce à la promotion de sites et d’outils informatiques autres que les traditionnels GAFAM (acronyme de Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) pour naviguer sur Internet. Véritable alternative aux géants du Web, cet outil 100% français dont l’infrastructure est basée en Seine-Maritime avait donc tout pour plaire. Son crédo principal : le respect de la vie privé. Mais d’autres critères ont également présidé à ce choix.

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Sans cookies et sans publicité

Aucun historique de recherche conservé, aucun cookie enregistré (ces fichiers qui recueillent des informations dès que vous naviguez sur un site), pas de publicité… Bref, Qwant met un point d’honneur à ne conserver aucune donnée. Tout est immédiatement et systématiquement oublié.

Avec son adoption par l'Assemblée nationale, le gouvernement envoie donc un message fort : le respect de la vie privée est pris très au sérieux dans les plus hautes sphères de l'État qui entend désormais réguler et limiter l’emprise des GAFAM. Des outils certes formidables, mais aussi excessivement intrusifs et donc particulièrement problématiques, d’autant qu’ils opèrent aujourd’hui en position ultra-dominante.

Depuis décembre 2015, suite aux attentats de Paris, Qwant a aussi lancé une version destinée aux enfants : Qwant Junior. Celle-ci présente l’avantage de filtrer toutes les images choquantes auxquelles ces derniers pourraient être exposés. De plus, Qwant, qui vit grâce à des liens sponsorisés, garantit de bannir les publicités intempestives…

Des alternatives aux GAFAM

L’adoption par les parlementaires du moteur de recherche Qwant traduit d’abord une prise de conscience des autorités qui entendent « reprendre le pouvoir » sur les GAFAM. Comment ? Notamment en proposant aux particuliers comme aux professionnels des alternatives aux services proposés par les grandes plateformes.

Une liste recommandée par le gouvernement est donc depuis peu disponible sur le site officiel numerique.gouv.fr. On y retrouve bien sûr le moteur de recherche Qwant, mais d’autres services alternatifs et gratuits sont également proposés, tels que Firefox ou encore Framasoft.

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