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70 % de l'énergie européenne sera renouvelable en 2040

Éoliennes dans un champ
Le coût des technologies de l'éolien devrait diminuer de 41 % entre aujourd'hui et 2040, selon des projections réalisées par le cabinet BNEF.

Cette montée en puissance - attendue - des énergies renouvelables s'expliquera notamment par une baisse continue du coût des technologies de l'éolien et du photovoltaïque. Tour d'horizon.

Hydroélectricité, éoliennes, panneaux solaires… Ces sources d’énergie dites « renouvelables » ou « propres » représentaient déjà 32 % de la production d’électricité en Europe en 2015, et devraient continuer à monter en puissance au cours des trois prochaines décennies. Telle est du moins la conclusion émise par le cabinet d’experts Bloomberg New Energy Finance (BNEF) dans sa dernière étude de prospective intitulée New Energy Outlook 2016, parue le 13 juin dernier.

Quelle sera la place des énergies vertes à l’horizon 2040 ? Le rapport prédit qu’elles représenteront, à cette date, pas moins de 70 % du mix en Europe, tout en reconnaissant certains défis à relever comme le maintien probable des énergies fossiles à un bas coût ou encore la hausse des besoins énergétiques de certains pays en développement.

Une montée en puissance annoncée des énergies renouvelables…

L’Europe, déjà bonne élève en matière d’énergies renouvelables, devrait renforcer son rôle de leadership en la matière dans les vingt à trente prochaines années. Le rapport New Energy Outlook 2016 de Bloomberg estime que leur part dans le mix électrique du continent – c’est-à-dire leur part dans la production totale d’électricité – devrait passer de 32 % en 2015 à 70 % en 2040. Les États-Unis devraient connaître le même mouvement, quoique dans des proportions moindres. Alors qu’elle atteignait 14 % seulement en 2015, la part des énergies renouvelables devrait représenter au moins 44 % du mix en 2040. Au niveau mondial, enfin, le cabinet note que les énergies renouvelables pourraient dépasser le gaz naturel en 2027, puis le charbon vers 2037.

Pour assurer cette croissance spectaculaire, les auteurs du rapport misent sur l’effet conjugué de deux tendances lourdes. Le coût des technologies de l’éolien, d’une part, devrait poursuivre sa course à la baisse et diminuer de 41 % entre aujourd’hui et 2040. Le mouvement pourrait être encore plus marqué du côté des panneaux solaires, dont le coût à la construction et à la pose pourrait chuter de 60 % !

L’autre facteur à prendre en compte est la hausse importante des investissements publics ou privés dédiés aux énergies renouvelables. L’étude estime que le secteur va attirer environ 7 800 milliards de dollars entre 2016 et 2040, soit bien davantage que les énergies fossiles classiques qui pourraient capter 2 100 milliards de dollars au cours de la même période. Ce montant, en apparence très impressionnant, est pourtant loin des 13 000 milliards de dollars jugés indispensables par le BNEF pour atteindre les objectifs fixés par la récente COP21.

…malgré la hausse continue des besoins en énergie

Les hypothèses plutôt optimistes retenues par le BNEF semblent rentrer en contradiction avec d’autres informations contenues dans le rapport. Le document, en particulier, table sur le maintien du gaz et du charbon jusqu’à la fin des années 2020 au même niveau de prix qu’aujourd’hui, soit un tarif relativement bon marché. « Cela n’empêchera pas », estime le rapport, « la transformation fondamentale du système électrique mondial » vers les nouvelles sources d’énergie renouvelable. Même l’essor actuel du gaz de schiste aux États-Unis ne semble pas inquiéter outre mesure les auteurs de l’étude, qui prédisent que la part du gaz dans le mix énergétique outre-Atlantique va diminuer de 33 % à 31 % d’ici 2040 !

Un autre facteur d’incertitude est la consommation d’énergie au niveau mondial, dont la progression va certes ralentir dans les années à venir mais rester nettement positive. Si la croissance annuelle moyenne de la consommation d’énergie devrait tendre vers zéro pour les pays de l’OCDE d’ici le début des années 2030, elle devrait rester d’environ 2 % pour l’ensemble de la planète à l’horizon 2040. Les pays en voie de développement auront un rôle stratégique à jouer pour ne pas assurer leur développement au détriment des objectifs de préservation de l’environnement. Bien plus que la Chine, en forte décélération, le rapport note ainsi avec inquiétude le cas de l’Inde qui devrait multiplier par quatre sa consommation d’électricité d’ici 2040, en recourant massivement aux centrales à charbon.

La voiture électrique : un destin prometteur ?

L’heure de la voiture électrique est-elle enfin arrivée ? L’un des aspects les plus remarqués du rapport du BNEF concerne les prévisions optimistes entourant le marché de la voiture électrique. Celui-ci pourrait connaître une croissance rapide jusqu’à représenter 35 % de l’ensemble des ventes de véhicules neufs dans le monde en 2040. Cette envolée sera logiquement accompagnée par le développement du marché des batteries, qui pourrait atteindre une valeur de 250 milliards de dollars à la même date.

À lire également : Que penser de l'autoconsommation d'électricité ?

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