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Zones blanches : ces Français orphelins du haut débit

Pas de réseau
En zone blanche, le Wimax, la connexion via satellite ou encore l'usage d'une box de poche peuvent vous permettre d'accéder à Internet.

Malgré d'importantes avancées, l'ADSL est loin d'être accessible partout en France. Certains lieux demeurent très mal desservis : les « zones blanches ». Existe-t-il des solutions ?

Dans le jargon de l'univers des télécommunications, le terme de « zone blanche » sert à désigner les zones géographiques qui ne sont pas desservies par un réseau de communication électronique. En règle générale, il s'agit essentiellement de zones rurales très peu peuplées et particulièrement isolées en termes d'accès.

Distinguer « zones blanches de téléphonie mobile » de « zones blanches ADSL »

L'appellation « zone blanche » recoupe deux réalités distinctes à ne pas confondre. D'une part, l'on parle de « zone blanche de téléphonie mobile » pour désigner une absence de couverture réseau pour les mobiles par les opérateurs de réseau mobile : Orange, SFR, et Bouygues Telecom. D'autre part, l'expression de « zone blanche ADSL » s'applique pour désigner une absence de réseau haut débit fixe, tous opérateurs téléphoniques et Internet confondus.

Ces zones blanches, zones les moins densément peuplées et pour lesquelles les opérateurs ne souhaitent pas déployer d'antenne-relais par crainte d'une rentabilité quasi-nulle de leur investissement, sont les facteurs déterminants de la « fracture numérique ». Les pouvoirs publics, désireux de contrebalancer les effets provoqués par cette iniquité entre territoires ont mis en œuvre un « programme Zones Blanches ».

Téléphoner en zone blanche

En zone blanche mobile, les utilisateurs ne peuvent rien sinon prendre leur mal en patience. Seuls les opérateurs sont en mesure de solutionner pareil état de fait.

Dans le détail, deux solutions techniques s'offrent aux opérateurs en vue d'assurer la couverture en 2G des zones blanches :

  • le partage passif, par le biais d'une mutualisation des pylônes. Concrètement, chaque opérateur installe ses équipements sur un même pylône.
  • la partage actif, à savoir, l'itinérance locale. Un seul opérateur est en charge de l'équipement du site via l'installation d'antennes et accueille sur son réseau les clients des autres opérateurs.

Pour l'heure, c'est vers cette deuxième solution – l'itinérance locale – que s'orientent majoritairement les opérateurs : environ deux tiers des sites sont en partage actif contre un tiers en partage passif.

Au-delà, il est rapidement apparu nécessaire aux yeux des pouvoirs publics de faire évoluer ces zones blanches vers les technologies 3G. À ce propos, un accord de partage d'installation de réseau mobile a été signé au mois de février 2010 par les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom ; accord étendu depuis lors à Free Mobile. Est ainsi né le programme « Ran Sharing », visant à assurer progressivement une couverture 3G nationale partout au sein du territoire.

Les solutions alternatives à l'ADSL dans les zones blanches

Bien que la démocratisation de l'accès à l'Internet ainsi que la problématique relative à l'absence ou encore l'insuffisance de débit Internet relèvent généralement de l'initiative privée des opérateurs, les pouvoirs publics ne sont pas en reste.

Aussi bien l'État que les collectivités locales sont régulièrement amenés à subventionner en ce sens un ou plusieurs opérateurs privés. De même, la puissance publique encourage la signature d'accords formalisant une entente nouée entre opérateurs en vue de financer la couverture des zones blanches. Toutefois, en dépit des incitations des pouvoirs publics, l'accès à l'Internet à haut débit partout et pour tous repose in fine sur le bon vouloir des acteurs privés des télécoms.

Fort heureusement, il existe des solutions de substitution pour parer à l'absence d'une connexion à l'Internet haut débit :

  • Le Wi-Fi, lequel permet une transmission sous forme d'ondes radio dans un rayon de quelques dizaines de mètres
  • Le Wimax, un procédé qui se base sur le même principe que le Wi-Fi mais disposant d'un rayon d'action plus étendu, via l'utilisation des ondes hertziennes
  • Le haut débit par courant porteur en ligne (CPL) qui se base sur l'utilisation des lignes électriques. Techniquement envisageable, peu de communes néanmoins utilisent le CPL, lequel est dans les faits bien plus utilisé au niveau domestique pour créer un réseau local chez soi.
  • Le haut débit par connexion via satellite
  • L'usage d'une clé 3G, d'un PC avec la 3G intégrée ou d'une box de poche (ce qui suppose que cette zone blanche ADSL permette un accès au réseau mobile)

Et les zones grises dans tout ça ?

Au-delà des seules « zones blanches », l'équation d'un accès équitable de l'ensemble des Français aux télécommunications vient se complexifier davantage par la persistance de « zones grises ». L'expression « zone grise » renvoie à deux définitions. 

D'une part, ce terme sert à désigner des zones desservies en téléphonie mobile comme en haut débit, mais non concurrentielles : un seul opérateur y est présent. D'autre part, l'expression est utilisée pour désigner les zones géographiques au sein desquelles l'accès à Internet à haut débit se caractérise par une bande passante bien plus faible que ce qui est constaté partout ailleurs en moyenne.

Dans le détail, si quasiment tous les Français bénéficient d'un accès à Internet à haut débit, tous ne sont pas logés à la même enseigne en termes de débit. Là encore, les pouvoirs publics veillent à une résorption de cette situation dans l'optique d'une plus grande équité territoriale. L'objectif étant d'assurer à l'ensemble de la population et ce, sur l'ensemble du territoire, l'accès à des offres compétitives et innovantes. Cela passe ainsi par des politiques publiques visant à favoriser l'émergence puis le maintien d'une concurrence durable entre opérateurs comme FAI.

La création d'une première zone blanche volontaire

Alors que la persistance de zones blanches empoisonne le rapport de milliers de Français à l'Internet, soulignons l'initiative paradoxale prise par une petite commune des Hautes-Alpes : Saint-Julien-en-Beauchêne. Classée « zone à très faible rayonnement électromagnétique », cette commune a annoncé à l'automne dernier son souhait de créer la première zone blanche de France afin d'accueillir des personnes victimes d'une hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

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OLLUYN  -  Le 10 novembre 2014 à 11h34

je suis en zone blanche dans une petite commune de la Dordogne,qui a pourtant une ligne ADSL pour une grande partie de ses administrés . nous sommes 6 habitations à ne pas avoir accés à internet . la derniére habitation à avoir l'ADSL se trouve à 200 mètres de chez moi. je me suis équipé D'une parabole chez NorNet ;ainsi, 'ai internet par satellite mais l'abonnement me coûte cher pour 4GO/mois et un débit lent alors qu'ils appellent ça du Haut Débit.Je souhaiterais savoir comment faire pour obtenir autre chose plus performant et moins coûteux!je vous remercie en attendant vos conseils

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JeChange.fr  -  Le 13 novembre 2014 à 18h31

Bonjour,

malheureusement, résidant en zone blanche, l'internet par satellite semble être la seule option possible dans votre situation.

Cordialement,

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stephane  -  Le 1 septembre 2015 à 23h04

Il existe des antennes wifi « nanostation » qui porte a plusieurs km, si ton voisin a 200m veux bien te connecter, tu peux avoir internet et éventuellement tu lui propose de partager l’abonnement

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hardy  -  Le 15 avril 2015 à 23h10

Il est impératif de créer des zones blanches dans toutes les régions de France de manière à laisser le choix aux gens; nous sommes tous vivants donc tous, animaux et plantes compris, électrosensibles;certains ont un système d'alarme ( les EHS) plus performants que la moyenne.POURQUOI NE PAS LAISSER LE CHOIX? Personnellement, je ne souffre pas d'hyperélectrosensibilité mais je ne veux pas m'exposer aux ondes et risquer un cancer pour faire plaisir à ceux qui veulent un portable....Imaginez qu'on oblige tout le monde à subir la fumée de cigarette non stop!

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cordazzo  -  Le 7 juin 2015 à 18h46

ses vraiment honteux de pas avoir la dsl dans nos compagne ,car si on veux avoir un accès internet il faut prendre par satellite qui coute tres chers en plus sa fonctionne quand sa envie , sa rame des q uon fait une recherche , aux siècle ou n ai de ne pas avoir la dsl..

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FAURE  -  Le 13 juin 2015 à 14h40

Je fait partie de ceux qui ont Internet de peu de qualité c'est à dire qui se coupe au moindre coup de vent. Pourrais-je un jour avoir un réseau de bonne qualité.

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