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Test de la Freebox Mini 4K

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Test de la Freebox mini 4K
Même si les fonctionnalités qu'elle propose sont loin d'être révolutionnaires, la Freebox mini 4K remplit ses promesses.

L’arrivée de la toute première box Internet compatible 4K, et reposant sur l’interface Android TV, avait constitué l’une des principales annonces commerciales de Free en ce début d’année 2015. Plusieurs mois après l’arrivée des premiers petits boîtiers noirs dans les salons des abonnés les plus réactifs, quels sont les premiers retours concernant la Freebox Mini 4K ?

Loin de la communication et du marketing de la firme de Xavier Niel, les tests disponibles sur différents sites spécialisés s’accordent à décrire une box aux capacités plutôt honnêtes, mais dont les fonctionnalités sont loin d’être révolutionnaires. En cause : de nombreux bugs malencontreux au moment de la sortie, certes corrigés en grande partie depuis, mais surtout des incertitudes qui demeurent sur l’intégration de Netflix.

Des dimensions effectivement « mini » pour la Freebox 4K

Du strict point de vue de l’aspect esthétique et extérieur, la Freebox Mini 4K brille indéniablement par ses dimensions en-dessous de la moyenne. Avec ses 15 centimètres de large, ses 3,5 centimètres de haut et surtout une profondeur réduite à seulement 11 centimètres, la dernière-née de Free s’insère sans difficulté dans n’importe quel meuble de salon et sait se faire oublier, en particulier si vous limitez le nombre de raccordements filaires.

Principales spécificités techniques

La Freebox Mini 4K ne souffre pas de défauts majeurs en ce qui concerne ses principales caractéristiques techniques. Néanmoins le choix de certains composants révèle manifestement une volonté d’économie de la part de Free, au grand désarroi de tous ceux qui rêvaient d’une vraie box puissante de nouvelle génération. La puce Broadcom qui équipe l’appareil renferme un microprocesseur bicœur cadencé à 1,5 GHz. Il est couplé à une mémoire vive de 2 Go et à une capacité de stockage totale de 8 Go (ou seulement 5 Go après prise en compte de l’OS).

Le processeur graphique, quant à lui, n’est pas connu : les tests réalisés indiquent toutefois une puissance modérée, mais suffisante pour assurer une diffusion de 60 images par seconde en résolution 4K. Free tient donc sa promesse sur ce point.

Une connectivité limitée, mais suffisante

La connectivité de la Freebox Mini 4K peut légitimement décevoir ceux qui s’attendaient à un grand bond en avant technologique. La connexion Wi-Fi, par exemple, est de type 802.11n, alors même que la puce aurait permis théoriquement d’utiliser du 802.11ac. Cette distinction, qui peut sembler technique, est cependant importante pour tous ceux qui bénéficient d’un raccordement Internet à très haut débit, puisque le débit maximal théorique passe de 870 Mb/s à « seulement » 450 Mb/s.

Même constat pour les différents ports présents sur l’appareil, avec une sortie HDMI 2.0, une sortie optique et une sortie antenne, sans entrée antenne associée pour ceux qui auraient voulu continuer à profiter en toute simplicité du signal TNT sur leur box. Les trois ports USB, dont un situé à l’avant de la Freebox, répondent aux normes USB 2.0, là aussi malgré le fait que la puce aurait permis une compatibilité 3.0 : cela limite la vitesse de transfert à environ 30 Mb/s, ce qui ne constitue toutefois pas un problème pour la lecture de musiques ou vidéos en très haut débit.

La télécommande interactive : atout ou gadget ?

La télécommande de la Freebox Mini 4K a été l’une des pièces maîtresses de la communication de l’opérateur lors du lancement de l’appareil. En vedette : la présence d’un nouveau bouton « micro », qui permet de déclencher un système de recherche vocale. L’utilisateur annonce à la télécommande l’objet de sa recherche, et les résultats s’affichent ensuite à l’écran comme par magie : la fonctionnalité est intéressante en ce qu’elle évite de devoir formuler des requêtes compliquées en utilisant les touches de la télécommande.

L’outil de recherche vocale récolte des opinions plutôt positives de la part des utilisateurs, qui apprécient par ailleurs l’utilisation d’ondes radio et non infrarouge, ce qui donne une bien meilleure pénétration si la box est dissimulée par un obstacle. Ils regrettent cependant que l’option vocale se limite aux recherches de base et ne permette pas des requêtes plus évoluées, comme par exemple la programmation automatique de l’enregistrement d’une émission.

Interface Android TV : atouts et faiblesses

L’interface accessible sur la Freebox Mini 4K n’a subi que de très légères retouches par rapport à la version originale d’Android TV. L’utilisateur est donc accueilli par une présentation désormais classique en « tuiles ». Cette page d’accueil lui suggère différents visionnages parmi les programmes en cours de diffusion sur les chaînes de télévision du bouquet Free, les vidéos disponibles en replay, le service de vidéo à la demande et enfin, pour ceux qui auront pris le soin de synchroniser leur compte Google, les vidéos Youtube. On peut donc se réjouir que l’ouverture d’un compte Google associé soit facultative.

Plusieurs testeurs, en revanche, ont pu regretter l’impossibilité de créer différents profils pour les utilisateurs d’un même foyer, qui n’ont pas tous les mêmes habitudes et les mêmes goûts, ce qui rend fatalement l’algorithme moins performant.

L’accès au marché des applications Android, qui constitue l’un des principaux attraits du choix de ce système, doit par ailleurs être relativisé. Il faut en effet rappeler que l’univers Android TV, à la base, n’accepte qu’une faible partie des applications développées sous Android. La Freebox, de plus, semble rajouter une seconde couche de filtrage qui réduit d’autant plus le catalogue disponible. Cela étant, la possibilité de lancer les différentes applications téléchargeables (jeux, divertissements…) sur grand écran et en résolution très fine reste un confort particulièrement appréciable.

Un lancement terni par de nombreux bugs

Comme souvent lors du lancement de nouveaux produits, les premiers utilisateurs enthousiastes de la Freebox Mini 4K ont aussi été ceux qui ont payé les pots cassés, en devant supporter un nombre assez conséquent de bugs en tous genres. Au point que l’appareil a vite acquis, sur le web, la réputation peu enviable de box « inexploitable ». On peut citer, entre autres, des plantages inopinés et très fréquents nécessitant un reboot complet à chaque fois, la gestion chaotique des périodes de veille, une mauvaise prise en compte de certains fichiers sur clé USB ou encore un problème d’affichage de la mosaïque pour les abonnés Canalsat.

Ces différents problèmes ont certes été réglés en grande partie par la très attendue mise à jour 1.1.0, mais n’en ont pas moins placé le lancement du produit sous de mauvais auspices.

Le cas Netflix

Annoncé lui aussi comme l’un des atouts majeurs de la nouvelle box, l’arrivée de Netflix et de son célèbre service de streaming vidéo se fait sensiblement désirer. L’application est pour l’instant absente des éléments préinstallés sur la box. Les utilisateurs les plus frustrés n’ont certes pas manqué de mettre au point des solutions ingénieuses pour « forcer » l’application dans le système de la Freebox, mais les résultats ne sont pas au rendez-vous : une installation à distance depuis le site du Google Play Store, tout comme l’utilisation d’une clé USB renfermant le fichier d’installation APK, se soldent par un écran noir sur la télévision. Il sera possible, tout au plus, d’obtenir par divers expédients un accès sur tablette ou smartphone, mais sans compatibilité 4K.

À qui la faute ? À la fin du mois d’avril 2015, Free a tenu à rectifier certaines informations circulant sur le web, en indiquant que l’absence de Netflix serait due principalement… à Netflix lui-même, qui aurait décidé unilatéralement de rendre son application non disponible sur la Freebox, sans doute pour des raisons liées à une mauvaise version d’Android ou un composant matériel non compatible.

Le problème, en tout cas, pèse très lourd pour Free puisqu’il évacue la seule solution disponible, à ce jour, pour visionner du contenu 4K en streaming et à volonté sur la box.

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