Quels versements choisir pour son assurance vie ?

Pour alimenter un contrat d’assurance vie, vous pouvez opter entre une prime unique, des versements libres ou des primes périodiques fixes. Chacune de ces formules à ses avantages.

Lorsque vous souscrivez un contrat d’assurance vie, vous avez le choix entre trois types de versement.

La prime unique

C’est une formule utile pour ceux qui souhaitent, par exemple, placer le produit d’un héritage, une somme d’argent, etc. Un seul versement est effectué lors de la souscription. Toutefois, certains contrats prévoient une faculté de versements exceptionnels. La prime versée au contrat est ensuite amputée des frais d’entrée. Ces frais sont souvent proportionnels au montant du versement. Ils vont de 0 à 5% selon les assureurs. Plus votre versement est important, plus ils peuvent être négociés.

Bon à savoir : les formules à primes uniques sont en perte de vitesse depuis que les taux minimum garantis à  8 ans des contrats vie ont baissé.

Les versements libres

C’est la formule la plus répandue car c’est la plus souple. Avec elle, vous effectuez des versements en fonction de votre capacité d'épargne, selon votre propre calendrier. Généralement, le montant minimal des primes est précisé au contrat. Ces versements subissent des frais d’entrée, négociables, qui s’étagent entre 0 et 5% avec une moyenne de marché autour de 2,50/3%.

Les versements périodiques fixes

C’est une formule adaptée à ceux voulant s’astreindre à un effort d’épargne régulier. Le montant comme la périodicité du versement des primes (mensuels, trimestriels, semestriels, annuels) sont stipulés au contrat. Ces versements périodiques peuvent être complétés par des versements libres et ponctuels.

Non paiement des primes

En cas de non paiement des primes dans les 10 jours suivant la date d'échéance, l'assureur vous adressera une lettre recommandée avec AR. Vous disposerez alors d’un délai de 40 jours. Si vous n’avez pas payé dans ce laps de temps, l'assureur peut résilier le contrat à défaut ou insuffisance de valeur de rachat. Ou bien, le maintenir mais avec des garanties réduites  et à certaines conditions (2 années de primes déjà versées ou versement d’au moins 15 % des primes déjà réalisé).

Rappels : Quel que soit le type de prime choisie, leurs montants ne doivent pas être exagérés au regard du patrimoine du souscripteur (cf article L132-13 du Code des assurances), et par ailleurs, l’âge du souscripteur au moment du versement des primes a une incidence fiscale (cf guide assurance vie).

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